Le palmarès worldpress 2017

Le World Press Photo est une association hollandaise qui a pour but de promouvoir le photojournalisme.En attendant les résultats 2018, voici quelques clichés de 2017

 

Photo de l’année 2017

Burhan Ozbilic , photojournaliste turc, a remporté le titre de photo de l’année avec son image de l’assassinat de l’ambassadeur russe à Ankara en décembre.

Burhan Ozbilic , photojournaliste turc, a remporté le titre de photo de l’année avec son image de l’assassinat de l’ambassadeur russe à Ankara en décembre.

 

Premier prix

A Gogjali, quartier libéré de Mossoul, le 2 novembre 2016. Les combattants de la Division d’or, les forces antiterroristes de l’armée irakienne, vérifient une à une les maisons et leurs habitants. Une opération doublement risquée : pour les soldats, qui pénètrent en terrain hostile, et pour les 5 000 civils terrorisés restés vivre sur place, parmi lesquels se cachent des combattants de l’organisation Etat islamique (EI). Le traumatisme laissé par les combats et les bombardements se lit sur les visages. Des enfants ont un regard mi-étonné mi-ébahi à la vue des militaires.

A Gogjali, quartier libéré de Mossoul, le 2 novembre 2016. Les combattants de la Division d’or, les forces antiterroristes de l’armée irakienne, vérifient une à une les maisons et leurs habitants. Une opération doublement risquée : pour les soldats, qui pénètrent en terrain hostile, et pour les 5 000 civils terrorisés restés vivre sur place, parmi lesquels se cachent des combattants de l’organisation Etat islamique (EI).

Sujets contemporains, Deuxième prix

Brésil. Marcela, deux ans, observe ses petites sœurs jumelles, Heloisa et Heloa, âgées de sept mois. Elles souffrent toutes les deux de microencéphalie, causée par le virus Zika, contracté par leur mère pendant sa grossesse.

Brésil. Marcela, deux ans, observe ses petites sœurs jumelles, Heloisa et Heloa, âgées de sept mois. Elles souffrent toutes les deux de microencéphalie, causée par le virus Zika, contracté par leur mère pendant sa grossesse.

Vie quotidienne, second prix

Dans le grand nord sibérien, les traditions séculaires dominent la vie quotidienne. La modernité y pénètre lentement et sporadiquement. Il n’y a pas de route, et un seul hélicoptère ravitaille la zone, tous les quinze jours. La génétique permet de tracer les ancêtres des habitants de la région. Il s’agit de chasseurs qui s’étaient établis près de la Toungouska inférieure (un fleuve sibérien), il y a plus de trois cents ans.

Dans le grand nord sibérien, les traditions séculaires dominent la vie quotidienne. La modernité y pénètre lentement et sporadiquement. Il n’y a pas de route, et un seul hélicoptère ravitaille la zone, tous les quinze jours. La génétique permet de tracer les ancêtres des habitants de la région. Il s’agit de chasseurs qui s’étaient établis près de la Toungouska inférieure (un fleuve sibérien), il y a plus de trois cents ans.

Nature, second prix

Bombay, 24 septembre 2016. Un léopoard sauvage dans le Parc national de Sanjay Gandhi, une zone protégée du nord de la ville. L’animal apparaît parfois près des habitations, surtout la nuit, à la recherche de nourriture.

Bombay, 24 septembre 2016. Un léopard sauvage dans le Parc national de Sanjay Gandhi, une zone protégée du nord de la ville. L’animal apparaît parfois près des habitations, surtout la nuit, à la recherche de nourriture.

Société, second prix

Chaque année, le 28 décembre, la « guerre de la farine  » fait rage dans les rues d’Ibi, dans la province espagnole d’Alicante. Pendant cette fête traditionnelle, la population se divise en deux camps. Dans le premier, les « Enfarinats » simulent un coup d’Etat, tandis que le second tente de les contrecarrer. Les deux camps s’arment de farine, d’œufs, d’eau et de colorants. La tradition, qui remonte au début du XIXe siècle, fait référence au récit biblique du massacre des Innocents par le roi Hérode.

Chaque année, le 28 décembre, la « guerre de la farine » fait rage dans les rues d’Ibi, dans la province espagnole d’Alicante. Pendant cette fête traditionnelle, la population se divise en deux camps. Dans le premier, les « Enfarinats » simulent un coup d’Etat, tandis que le second tente de les contrecarrer. Les deux camps s’arment de farine, d’œufs, d’eau et de colorants. La tradition, qui remonte au début du XIXe siècle, fait référence au récit biblique du massacre des Innocents par le roi Hérode.

Nature, second prix

Li Feng, une des employées de la réserve de Bifengxia, pose avec un des rares pandas nés en captivités, face à des touristes enthousiastes.

Li Feng, une des employées de la réserve de Bifengxia, pose avec un des rares pandas nés en captivités, face à des touristes enthousiastes.

Sujets contemporains, premier prix

Bâton-Rouge, 9 juillet 2016. Ieshia Evans, une jeune manifestante de 28 ans, s’avance vers la police anti-émeute de Bâton-Rouge pendant une manifestation en réaction à la mort de Alton Sterling, tué quelques jours plus tôt par la police de la ville.

Bâton-Rouge, 9 juillet 2016. Ieshia Evans, une jeune manifestante de 28 ans, s’avance vers la police anti-émeute de Bâton-Rouge pendant une manifestation en réaction à la mort de Alton Sterling, tué quelques jours plus tôt par la police de la ville.

 

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