Face aux attentats, la presse belge entre émotion, stupeur et remise en question

La Belgique se réveille sous le choc, mercredi 23 mars, au lendemain des attentats qui ont frappé Bruxelles, sa capitale, faisant au moins 31 morts et plus de 200 blessés. Dans les colonnes de la presse locale, c’est l’émotion qui domine.

  • « Sentiment de devoir fuir un endroit qui devait être de vie, pas de mort »

« La tristesse est infinie, elle suinte des pavés, elle dégouline des trottoirs, écrit Béatrice Delvaux dans Le Soir. C’est le seul mot qui franchit les lèvres, “nos” lèvres, car voilà, c’est bien cela qui achève de nous achever : c’est chez nous, cette “chose”. » Le quotidien retrace le fil des événements qui ont paralysé la ville mardi : les coups de téléphone apeurés aux proches, les réseaux sociaux devenus le relais quand les lignes sont saturées, le « sentiment d’être pris en otages, par surprise, de devoir fuir un endroit qui devait être de vie, pas de mort ».

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